Cloud

L’efficience des applications : un enjeu crucial pour bâtir…

Le modèle Cloud est un des moteurs de la révolution digitale qu’il soit public, privé ou hybride. Il offre l’agilité nécessaire aux équipes de développement. Il permet ainsi une accélération de l‘innovation inédite.

Sa construction repose sur sa capacité à fournir facilement une infrastructure mutualisée, à refacturer à l’usage et à répondre aux exigences de performances attendues. Des atouts non négligeables pour que l’IT soit un appui incontournable pour accompagner le succès des entreprises. Cependant, en facturant des métriques telles que les IOPS ou la bande passante, rationaliser son usage du Cloud Public devient incontournable !

La satisfaction utilisateur, moteur de la transformation numérique

En réponse à ces sujets, la FinOps est apparue pour trouver des solutions d’optimisation de la consommation des ressources, et in fine la facture. Mais comment ne pas tomber dans l’extrême et garantir que l’expérience utilisateur soit toujours la meilleure ? Comment s’assurer que ce qui guide les nouveaux développements comme le DevOps et les méthodes Agiles amène réellement satisfaction aux utilisateurs ?

Cette question est récurrente quand nous accompagnons nos clients dans la construction de leur approche Cloud ou dans la refonte de leur SI. La satisfaction des utilisateurs est un point qui est fréquemment mentionné. D’autant que la plupart des départements IT souffrent toujours de cette image de “centre de coût” . Ils ont à cœur de changer cette perception de la part des utilisateurs. Leur objectif reste la création de services innovants pour contribuer au sens de leur entreprise.

De façon plus pragmatique, ils savent aussi que la transformation impliquera toutes les équipes de l’entreprise. Les changements doivent s’accompagner d’une amélioration du ressenti utilisateur afin de conserver leur motivation dans la transition numérique opérée par la DSI. Afin de gagner leur confiance, il faut travailler avec eux et faire de leur satisfaction un point fondamental de la stratégie. Posons-nous la question de ce qu’est la satisfaction utilisateur.

La satisfaction des utilisateurs, de l’idylle à la réalité

La problématique de la satisfaction des utilisateurs : un sujet qui bascule inévitablement dans la subjectivité. Les utilisateurs qui se plaignent ne remontent que rarement leur satisfaction. Par ailleurs, les équipes IT considèrent parfois que le mécontentent est un bruit de fond inévitable.

Pour une analyse objective, étudions des indicateurs tangibles, sachant que le constat est souvent le même  :

  • une absence d’indicateurs de suivi
  • un manque de mesure de la satisfaction automatisée (sondage …)
  • des lacunes en termes de références en termes de temps de réponse applicative…

De ce fait, les avis exprimés sont inévitablement subjectifs car ils ne s’appuient pas sur des éléments mesurables. La première action à entreprendre est alors de bâtir une stratégie permettant de comprendre le comportement des utilisateurs et de mesurer leurs attentes.

Une fois ce procédé en place, comprendre les attentes sera plus aisé. 

Dans cet esprit est né le concept d’APM (Application Performance Management). Il s’agit d’outils qui permettent d’automatiser et contextualiser des mesures. Ils fournissent par exemple des temps de réponse moyens en fonction du périphérique utilisé (ordinateurs vs mobiles) ou analysent finement la provenance géographique des utilisateurs. De nombreuses métriques permettent de fournir rapidement un état des lieux du parc applicatif.

Dynatrace, l’expérience digitale et le monitoring de la performance

En tant que spécialistes de la donnée, nous recherchions sur le marché une solution APM permettant un monitoring full-stack pour les datacenters. Cette solution devait s’intégrer impérativement à la vision Scasicomp : une parfaite adéquation avec l’évolution des Clouds, une intégration avec les environnements de containers ou une synergie avec la démarche DevOps. L’objectif était d’offrir à nos clients :  un produit simple, complet et à forte valeur ajoutée dans ce domaine.

L’outil Dynatrace, permettant un monitoring full-stack dopé à l’AI, a de suite été identifié. Fondé il y a plus de 15 ans, Dynatrace innove constamment autour du monitoring de la performance. Nous apprécions particulièrement leur approche : savoir repenser son métier à l’heure de la transformation numérique car Scasicomp a la même philosophie. Nous partageons cet ADN : se ré-inventer pour apporter la souplesse et l’efficacité dont ont besoin les entreprises.

Pour tout résumer, Dynatrace participe avec d’autres entreprises à l’élaboration d’un indicateur appelé “APDEX” afin de qualifier le niveau de satisfaction d’un utilisateur face au comportement d’une application. Au-delà de l’APDEX, penchons-nous un peu plus sur cette solution et ses usages.

Le monitoring Full Stack

La vue de type Smartscape de Dynatrace permet de visualiser cette approche “full-stack“. Le postulat est de partir de l’application pour descendre dans les services, les processus, les hôtes et enfin dans le Datacenter. Le fonctionnement en temps réel permet même de fournir les liens entre les applications, un véritable atout pour une Configuration Management Data Base (CMDB) à jour. Dynatrace fournit ainsi un moyen simple de comprendre l’impact d’un incident ou de comprendre les relations entre infrastructure et applications.

De quoi mettre tout le monde d’accord en cas d’incident, ou d’amener les développeurs à optimiser leurs applications ! Ainsi, cet outil se révèle alors particulièrement adapté au DevOps dont l’objectif reste de réconcilier deux “mondes” parfois éloignés.

Exemples : un déploiement hasardeux de code sur une application RH sature rapidement les CPUs d’un ESX et pénalise l’application de la finance. Trouver ce lien pourrait prendre des heures pour établir la corrélation des données venant d’outils différents ne parlant pas le même langage.

La satisfaction des utilisateurs traitent souvent des problèmes de performances. Dynatrace permet de suivre quels sont les composants qui ralentissent l’exécution des requêtes. La véritable racine du problème peut être traitée rapidement en travaillant sur les requêtes de bases, l’optimisation du code ou encore la topologie réseau.

Si ces exemples se basent sur des infrastructures traditionnelles, Dynatrace considère les plateformes modernes comme son terrain de jeu favori !

Sur le terrain du Cloud au Code

Dynatrace comprend le monde du Cloud en s’intégrant avec AWS, Azure et GCP. Côté privé, une intégration avec le vCenter permet la collecte d’informations tant au niveau global que sur les ESX.

Concernant les containers, peu de surprise : Openshift, Kubernetes ou encore Docker sont adressés, soit 95% des environnements généralement rencontrés.

Si côté infrastructure le support est relativement large il en est de même pour les langages des développements. Attention tout de même au vieille version d’OS ou de langage ! Ils ne peuvent remonter que des informations édulcorées ou ne rien collecter. Pour rappel, respecter les cycles de vie des produits simplifie la maintenance et la migration des applications. 

A retenir,

Dynatrace est un produit qui s’adapte à tous les environnements et en particulier à ceux de la transformation numérique.

Vous l’avez compris les cas d’usages sont nombreux :
diagnostiquer des problèmes applicatifs,
améliorer la performance des applications,
bonifier la qualité du code,
suivre le comportement des utilisateurs sur l’application

Dynatrace n’est pas un outil de votre supervision classique. Il vous apportera une vue bien plus détaillée sur le comportement de vos applications en complétant un outillage existant. La performance et le transformation numérique sont au cœur de l’entreprise. Dynatrace ne serait-il pas un atout différenciateur du système d’informations ?




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Benjamin DURAND
Benjamin DURAND
Business Development Manager Data Management & Cloud chez SCASICOMP
bdurand@scasicomp.com